Afflux dans les lycées français à l’étranger

Publié le par Yves-André Samère

À New York, comme dans beaucoup de grandes villes étrangères, le lycée français connaît un énorme succès, mais surtout auprès des étrangers. Et comme la scolarité est payante (normal, les Français expatriés sont plutôt aisés, donc ils peuvent payer), il s’ensuit que les étrangers riches y inscrivent leurs enfants, et que les places se font rares. Effet pervers : les Français ne trouvent plus de place !

Ainsi, on trouve au lycée français de New York les enfants de Madonna, ceux d’Angelina Jolie et ceux de Donald Trump, tous milliardaires comme chacun sait. Roger Liwer, président de l’Association des anciens élèves, le reconnaît : traditionnellement, la moitié des élèves sont états-uniens, et cela ne date pas d’aujourd’hui, puisque Leslie, fille d’Humphrey Bogart et de Lauren Bacall, née en 1952, y a été inscrite, ainsi que les enfants d’Otto Preminger. Il ajoute que, cette année, il ne reste que douze places en première année de maternelle, alors qu’on dénombre 250 demandes d’inscription !

Mais il faut comprendre la direction du lycée : pour pouvoir distribuer des bourses et favoriser la mixité sociale, l’établissement, qui est privé mais homologué par l’Éducation nationale, a besoin de récolter de l’argent. Notons cependant que, depuis une proposition de Sarkozy faite en 2007, la France rembourse une partie des frais de scolarité des lycéens français qui étudient dans les lycées français de l’étranger.

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