Alexandre Kantorow

Publié le par Yves-André Samère

Aujourd’hui, un triple coup de sifflet envers l’équipe qui se charge d’illustrer sur Internet les émissions de France Inter, et plus particulièrement la quotidienne On va tous y passer : elle n’a pas oublié d’insérer cette photo assez ridicule où l’on voit le romancier Harlan Coben vautré sur les genoux de Previously, l’un des animateurs de l’émission, mais elle n’a même pas mentionné au sommaire du jour Alexandre Kantorow. Pourtant, ce pianiste de seize ans qui a brillamment joué en jazz une œuvre de Paganini méritait la vedette. Les ringards de France Inter n’ont pas eu le temps ? Alors que l’émission a été enregistrée pour permettre à l’équipe de partir au Maroc pour deux jours ?

Alexandre, piloté par son père Jean-Jacques qui est violoniste, se produit un peu partout en France pour jouer de la musique classique, ce qui, sur France Inter, nous change agréablement des habituels rappeurs qui vocifèrent ou de ces chanteuses qui chantent faux – le brouet habituel et inévitable de l’émission. Tous deux ont enregistré en décembre 2013 un disque de onze Sonates françaises, que je me suis empressé de « rapatrier » sur mon ordinateur – en oubliant les trois morceaux dans lesquels Alexandre ne joue pas. Ils joueront le 28 de ce mois à Amiens, avec l’Orchestre de Picardie.

Vous pouvez voir et surtout entendre le duo familial ICI, et Alexandre , où il joue précisément le morceau diffusé aujourd’hui sur France Inter, le 24e Caprice de Paganini.

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

D
Je n'ai pas pu écouter jusqu'au bout la "performance" de ce jeune pianiste. Trop virtuose à mon goût. Vraiment, j'avais l'impression d'assister aux jeux olympiques du piano.<br /> Aurais-je dû persister ?
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