Anniversaire de Patrick Sébastien

Publié le par Yves-André Samère

Stéphane Bern, hier, n’était pas le seul à fêter son anniversaire. Patrick Sébastien, qui a dix ans de plus, le fêtait aussi, mais pas du tout dans la discrétion, puisque lui avait retenu... l’Olympia pour cette petite sauterie, et demandé que tous les invités y viennent déguisés.

Consigne parfaitement exécutée, la salle, que louait France 2 pour une retransmission en direct, était pleine de clones de personnalités. On a même cru qu’il y avait des personnes grimées en Geneviève de Fontenay et en frères Bodganov, mais non, c’étaient les vrais : eux n’ont pas besoin de se déguiser !

Il n’empêche que le spectacle, auquel participaient de nombreux amis de l’hôte du jour, m’a semblé plutôt réussi. Le thème était que la plupart des artistes devaient incarner quelqu’un d’autre, avec quelques substitutions surprenantes, comme Patrick Bruel imitant (mal) Patrick Bruel, et deux ou trois autres gags n’ayant rien de populiste ni de démagogique, défauts qu’on jette sans cesse à la figure de Patrick Sébastien.

Je n’ai jamais donné dans ce genre-là, qui est propre aux grincheux. Certes, les émissions de music-hall, je ne les regarde jamais, car elles me rasent, et la musique qu’on y promet vous ferait rêver d’être sourd, mais la sympathie que dégage l’humanité de Sébastien est évidente, et sa culture tellement supérieure à ce qu’on laisse entendre, qu’il faut être médiocre et de mauvaise foi pour lui chercher des poux sur la tête.

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

Y
Je n’ai visionné son Grand Cabaret qu’une fois ou deux, et, si on laisse de côté le copinage avec les artistes invités, qui est toujours un peu agaçant, les numéros présentés, au contraire, sont
souvent époustouflants.

Mais en France, si on ne plaît pas à « Télérama », à « Libération » ou aux « Inrockuptibles », on est bon à jeter. Ce doit être ça, la liberté de penser.
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D
Regardé quelques fois "le plus grand cabaret" avec mon père,qui aimait bien.J'avoue n'avoir pas détesté ces spectacles d'un monde si particulier.
Par ailleurs il compose des chansons pour noces et banquets qui évidemment lui coupent l'accès à "la carte" des bobos qui ne regardent pas plus loin. C'est si facile de se moquer du "petit bonhomme
en mousse" ! Circonstance aggravante : ses chansons ont un succès populaire.
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