Assassinez grâce à Facebook !

Publié le par Yves-André Samère

Il fallait bien que cela se produise un jour : Facebook servant à recruter des tueurs à gages ! On n’arrête pas le progrès…

Récemment, une femme prénommée Eley, mère de famille, voulait se débarrasser de l’homme qui partageait sa vie. Jusqu’ici, tout est normal, me direz-vous. Ce qui est moins courant mais pas inattendu, c’est qu’elle a cherché sur Facebook celui qui lui rendrait ce service, si l’on en croit la chaîne de télévision ABC, l’une des télévisions nationales aux États-Unis. Or Facebook est si merveilleusement conçu que la dame a trouvé chaussure à son pied ! Un tueur présumé, qui se présentait sous le prénom de Timothy, a répondu, sans d’ailleurs s’engager beaucoup, par quelques phrases stimulantes mais pas définitives, du style « N’en dis pas plus », « À quoi il ressemble ? », « Où est-ce qu’il se trouve ? », et un encourageant « Je veux l’argent d’abord », qui prouvait le sérieux de son engagement à venir.

Le croiriez-vous, une fuite a dû se produire quelque part, puisque la future victime a eu connaissance de ce beau projet, et l’a trouvé inquiétant (pourquoi ?), de sorte que la cible potentielle s’est adressée à la police. Or Facebook, encore une fois, est si merveilleusement conçu, notamment sur le plan de la sécurité de ceux qui s’y abonnent, que les policiers n’ont eu aucun mal à trouver le domicile du pauvre Timothy, où ils ont découvert un pistolet chargé dont le numéro de série avait été effacé, ce qui démontrait les bonnes intentions de son détenteur.

On regrettera toutefois que la commande n’ait pas été honorée. Impossible de compter sur les gens, aujourd’hui. Au cas où Eley aurait versé un acompte, on lui conseille d’exiger un remboursement.

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

D

Nous vivons une époque merveilleuse !
Savez-vous la meilleure façon de garder une confidentialité optimale quand on a à transmettre une information ? Pas le téléphone, pas Internet, pas Facebook et autres machins. Non non. Une simple
lettre manuscrite, timbrée et postée.
Encore faut-il savoir écrire, mais c'est une autre histoire.


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