Au diable Chevènement !

Publié le par Yves-André Samère

On ne va pas pleurer sur le retrait de Jean-Pierre Chevènement. Il se retire de la compétition électorale ? Tant mieux !

Pour tout dire, on avait un peu de considération pour Chevènement quand il était ministre de l’Éducation nationale, car il y était ferme, comme il convient à ce poste. Mais depuis 2002, rien n’allait plus.

Il faut se souvenir qu’en se portant candidat pour l’élection présidentielle, le ressuscité a siphonné les voix de gauche qui auraient pu se porter sur Jospin. Celles-ci lui manquant, le seul candidat de gauche qui aurait pu être élu s’est fait éjecter dès le premier tour, et nous avons eu dix ans avec une double présidence de droite : celle d’un roi fainéant, qui a cru que ses 82% lui donnaient tous les droits, et celle d’un malade mental, doté de l’esprit qui habite généralement la boîte crânienne d’un cancre de dix-sept ans, vulgaire et vantard (« Pauv’ con, qui c’est qu’a la plus belle meuf ? »).

Au diable Chevènement !

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