Batho qui coule

Publié le par Yves-André Samère

Comme chacun va s’empresser de faire cette vanne et que, dénué de tout scrupule, je prostituerais ma grand-mère pour un jeu de mots d’une telle qualité, notez qu’au moment où je rédige ce texte, il est sept heures et demie du soir, ce mardi 2 juillet 2013, et que, probablement, j’ai grillé la totalité des pisse-copie sur Internet – dont je suis, inutile de me le faire remarquer.

Cela étant précisé, qu’on ait si vite congédié cette pauvre Delphine Batho pour avoir dit tout haut ce que tout le monde pense, cela ne m’étonne pas. Hollande tremble devant Montebourg, mais il a besoin de ce hâbleur. Donc, bien qu’il ait fait mille fois pis, on le garde. Ce qui s’appelle amputer une main pour ne pas perdre le bras (vengeur). Mais je ris en songeant au dilemme des écolos du gouvernement : on ne les a évidemment pas mis à la tête du ministère de l’Écologie, et ils doivent bénir cette mise à l’écart qui les dispense de tout courage, mais vont-ils, à leur tour, élever la voix pour défendre leur collègue sacrifiée ? Je parierais bien que non !

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