Bonheurs à Paris

Publié le par Yves-André Samère

Les petits bonheurs de Paris. D’abord, la mairie a bien digéré le fait de n’avoir pas obtenu les Jeux Olympiques, et la Place de l’Hôtel de Ville a été transformé en salle de spectacle géante : immense écran diffusant les reportages, des parasols et des matelas un peu partout, quelques pubs (pas des publicités, non, des pubs, des établissements de type britannique où l’on sert à boire), et une demi-douzaine de cabines téléphoniques anglaises, les belles rouges, vous savez, quoique un peu bidons, car elles ne contiennent... rien, à l’exception d’un oreiller, ce qui m’a laissé un peu perplexe.

Et puis, dans un autre quartier, de la belle musique alerte votre oreille : à côté du Pompidolium, un pianiste a installé en plein air son piano et joue de la musique classique. Il a aussi enregistré un CD qu’il vend pour 10 euros. Je lui en achète un. Les passants sont ravis de ce concert gratuit. Je lui demande si la Polonaise Héroïque est dans ses cordes, il me répond qu’il l’a travaillée mais ne l’a plus dans les doigts. Heureusement. S’il me l’avait jouée, rien que pour moi, j’allais lui donner tout mon argent.

(NB : il s’appelle Steve Villa-Massone, un nom de virtuose, et, s’il devient célèbre, on aura la preuve ici que j’en ai parlé le premier !)

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Je vous comprends, pour les bonheurs de Paris ! Vous allez réussir à me rendre nostalgique.
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