Camus et Sartre, vus par Onfray

Publié le par Yves-André Samère

Je n’ai pas attendu le livre de Michel Onfray sur Albert Camus, dans lequel il exécute Sartre, pour écrire ici le peu d’estime que j’ai à l’égard de ce dernier. Mais je suis d’accord avec lui : non seulement Sartre était un « sale mec », comme dirait Hollande, mais il passait son temps à se tromper. Quant à sa philosophie, il l’avait piquée à un philosophe allemand.

Onfray tape aussi sur les journalistes qui rendent compte des livres de philosophie, et dont il prétend que ce sont des ânes bâtés qui ne lisent pas les livres dont ils parlent. J’oserai dire qu’ils ne sont pas les seuls, et que toutes les branches du journalisme sont atteintes, à de rares exceptions près. Comme je passe une bonne part de mon temps à me payer la tête des neuf dixièmes de ces zozos, il va sans dire que je suis d’accord avec Onfray.

Au sujet de Sartre, il rapporte du reste une anecdote piquante : la première édition de son pavé L’être et le néant avait été mal reliée, il y manquait un cahier entier. Or pas un seul lecteur ne s’en est plaint ! Preuve évidente que tous ceux qui ont acheté ce chef-d’œuvre philosophique l’ont lu attentivement et l’ont compris.

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

Y
Que diable ai-je dit sur Brassens ?
Répondre
Y
Ben oui. Voir http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/ane-bate/
Répondre
A
bâtés ?
Répondre
O
tt à fait d'accord sur Sartre (pas sur Brassens,par contre)

rajoutez ds le même genre de faux prophète,et j'oserais meme dire de "sale mec" ,ce "Trés Cher" Alain Minc ...
bonne année à vous
fo
Répondre