Charabia papal

Publié le par Yves-André Samère

L’Église catholique agit souvent comme une société secrète. À l’instar de la franc-maçonnerie (qu’elle a vigoureusement combattue) et de la mafia (qu’elle n’a pas combattue vigoureusement), elle possède ses codes, ses rites et son langage.

Ainsi, un ambassadeur du Vatican est un nonce apostolique ; le Premier ministre se fait appeler le Secrétaire d’État ; la banque du Vatican est l’Institut pour les Œuvres de Religion ; la censure s’appelle l’Index et son contraire, l’Imprimatur ; l’administrateur des biens matériels du Vatican est le camerlingue ; les offrandes qu’on fait au Vatican, à l’occasion des baptêmes, mariages et sépultures, s’appellent le casuel ; les organismes gouvernementaux sont les dicastères, rassemblés en Curie ; le notaire du gouvernement papal est le Protonotaire Apostolique ; et ainsi de suite.

Tout cela est évidemment destiné à favoriser la glasnost... pardon, la transparence !

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