Christophe Alévêque, grande conscience de gauche

Publié le par Yves-André Samère

Aujourd’hui, dans La bande originale, émission pas drôle, le présentateur pas drôle, Chris Esquerre, demande au chroniqueur invité pas drôle, Christophe Alévêque (il a truffé son sketch de fin d’émission d’une soixantaine de « Voilà ! » – et si vous ne me croyez pas, téléchargez l’émission pour vérifier –, de fautes de français dans le style se rappeler DE quelque chose, et d’un plagiat d’une blague de Didier Porte sur le nom de l’archevêque de Paris, qui s’appelle Vingt-trois, soulignant lourdement qu’il ne s’agissait pas d’une dimension), il lui demande donc, si vous avez oublié le début de ma phrase, ce qu’il pense de la dernière chronique de François Morel sur Hervé Gourdel, qu’il lui fait entendre, et que vous avez forcément écoutée.

Très embarrassé, Alévêque. Il laisse entendre qu’il n’approuve pas qu’un humoriste se montre sérieux le temps d’une chronique de trois minutes, et se lance donc dans une explication entortillée sur la signification morale d’une telle déviation, que lui ne se permettrait en aucun cas, vous pensez bien !

Et si, tout simplement, il ne se livrait jamais à cet exercice difficile parce qu’il n’a ni le talent, ni le courage nécessaires pour oser s’bstenir de faire rire quand votre conscience vous souffle de cesser de faire le gugusse ?

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

Y
Oui, j’avais noté cette remarque. Je me souviens aussi de la cape, quand son spectacle est passé à la télévision.

Alévêque, je me suis trouvé à côté de lui pendant presque une heure, pendant une manifestation, et je n’ai pas eu un seul mot à lui dire, il ne m’intéressait pas.
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G
j'ai beaucoup apprécié (je n'écris pas adoré, je ne suis pas Nagui) le passage sur l'insulte à son intelligence, quel être supérieur, lui qui apparaissait sur les plateaux de télévision avec cette
cape ridicule.
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