Déluge contemporain

Publié le par Yves-André Samère

Le Déluge n’existe pas seulement dans la Bible, il persiste en 2013. Ainsi, hier matin, la radio nous a révélé qu’il avait plu si fort la veille à Caen, que les rues étaient recouvertes d’un mètre d’eau. Mieux, un quidam avait nagé place de la gare.

Je conviens que la gare de Caen est si morne et si mal aménagée (entre deux trains, mieux vaut aller patienter dans la gare routière voisine, au moins on y trouve des sièges), que le spectacle d’un homme nageant sur la place doit y être un peu plus distrayant qu’une bataille de chiens ou le dépôt d’une prune sur le pare-brise d’une voiture mal garée. Néanmoins, je doute que toute l’eau tombant sur la Basse-Normandie fasse jamais de Caen la nouvelle Venise, la nouvelle Amsterdam, voire la nouvelle Bruges, tant la ville est laide.

Mais enfin, dès l’après-midi suivant cette intéressante nouvelle, un formidable orage a éclaté au-dessus de Paris, et, l’Éternel ayant de nouveau ouvert ses écluses, alors que je baguenaudais du côté du Pompidolium, je me suis trouvé en deux minutes aussi mouillé que Cahuzac, Tapie et Lance Asmtrong réunis.

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