Déplacements discrets de Sarkozy

Publié le par Yves-André Samère

Du 4 au 6 novembre 2010, le président chinois Hu Jintao, grand démocrate bien connu et qui a succédé à Jean-Marie Messier comme maître du monde, était en visite officielle en France. Pour ses déplacements en compagnie de Sarkozy, on a mis le paquet, et vous pouviez voir la vidéo d’un de ces déplacements sur le site de zap-actu.fr, avant que la vidéo soit effacée.

Comme le convoi avançait à une vitesse qu’on peut évaluer à environ 90 km/h et qu’il lui a fallu deux minutes pour défiler devant la caméra, il s’ensuit qu’il mesurait environ trois kilomètres de long. Et puisque vous n’avez plus, naturellement, le loisir d’examiner avec attention ce petit film révélateur mais impie (espérons qu’on flanquera celui qui l’a pris dans un cul-de-basse-fosse), je l’ai fait pour vous, et j’ai compté les véhicules composant le convoi. Voici le détail :

- ouvrant la voie, trois cars de police ; derrière, un espace vide d’au moins cent mètres ;

- neuf motards de police ;

- huit voitures officielles ;

- sept motards ;

- la voiture présidentielle, ornée des drapeaux de la France et de la Chine ;

- quatre motards ;

- une voiture officielle ;

- cinq motards ;

- une voiture officielle ;

- un motard ;

- une voiture officielle ;

- deux motards ;

- cinq voitures de police avec gyrophares ;

- un motard ;

- une voiture de police avec gyrophare ;

- deux motards ;

- seize voitures officielles ;

- quatre motards ;

- un fourgon de police, tous feux clignotants ;

- sept voitures officielles ;

- deux motards ;

- trois voitures officielles ;

- trois bus ;

- deux motards ;

- trois fourgons :

- quatre voitures officielles ;

- un bus ;

- deux motards ;

- une voiture de police, tous feux clignotants ;

- un fourgon ;

- une voiture de police avec sirène hurlante.

C’est tout. Je vous laisse le plaisir de faire l’addition.

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

DOMINIQUE 30/01/2011 11:01


Tsst, imaginez-vous not'président se déplacer en autobus avec sa suite ?
Soyons heureux qu'il n'ait pas voulu se déplacer dans Paris avec son beau navion tout neuf. Il aurait fallu bétonner la Seine pour qu'il se pose.