Des banderilles pour Frédéric Lopez

Publié le par Yves-André Samère

Une chronique hebdomadaire de Mediapart prend ce matin pour cible la très présente Roselyne Bachelot – dont j’ai dit deux mots il n’y a pas si longtemps. Mais comme ce réquisitoire anti-Roselyne ne rappelle que des faits connus, voire dénoncés ailleurs (je ne suis en outre pas d’accord sur l’histoire éternellement ressassée des vaccins anti-H1N1 : qu’auraient donc bramé les moralistes si cet achat n’avait pas été fait et que l’épidémie s’était déclarée ?), je ne retiendrai pas cette partie de l’article, un peu démagogique.

Non, pour mon goût, il y a de meilleures. Par exemple, celles visant Frédéric Lopez, chouchou des médias, qui ne récolte partout que des éloges – sauf ici –, jusqu’aujourd’hui, et dans lesquelles il s’entend qualifier de « marchand de bonheur, [de] Boris Cyrulnik des illettrés, [de] Monsieur Résilience de France Télévisions », et autres douceurs.

Au passage, et comme j’avais écrit que Lopez se faisait remplacer sur France Inter par ses copains, il est confirmé que Roselyne a bien été, la semaine dernière, l’invitée de La parenthèse enchantée, l’émission de Lopez sur France 2, qu’évidemment je n’avais pas vue, car la vie est trop courte pour visionner des niaiseries bien-pensantes.

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

C
Olé !!!
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Y
Rien ne peut arriver jusqu’à mon cœur, puisque je n’en ai pas.
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D
Mais qui donc a grâce à vos yeux ? Le beau, le charismatique, l'enthousiaste "et voici machin duCHMOOOLLL", le culturé Lopez n'arrive donc pas jusqu'à votre cœur ?
Tssst.
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