Deschanel, athlète méconnu : quelle « régalade » !

Publié le par Yves-André Samère

Pauvre Marie Colmant, qui, voulant dire que la lecture d’un livre sur l’Élysée – dont l’émission qu’elle agrémente de ses incessants « Voilà ! » fait la pub – l’a fortement réjouie, assène que cette lecture est « une régalade » ! Si vous ignorez vous aussi le vrai sens de ce mot, tâchez de mettre la main sur un dictionnaire, et marrez-vous... Marie Colmant est plus douée derrière une table de travail que devant un micro. Qui a eu l’idée de la mettre à l’antenne ?

Pauvre Isabelle Giordano qui, croyant tout savoir sur Paul Deschanel, cet éphèmère président de la République tombé d’un train au cours de la nuit du 23 au 24 mai 1920, a mis son grain de sel dans la conversation et prétendu qu’on l’avait retrouvé « à la gare de Lyon », donc à Paris. Attendu que Deschanel est tombé du train en pyjama près de Mignerette, pas loin de Montargis (où l’a trouvé, sur la voie ferrée, un ouvrier cheminot, André Radeau, qui l'a conduit chez les Dariot, et le président a terminé sa nuit chez eux), il aurait dû posséder de solides mollets pour rallier à pied ces deux villes distantes de 93 kilomètres à vol d’oiseau !

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