Détruire New York

Publié le par Yves-André Samère

À Hollywood, on tourne beaucoup de films-catastrophes. Et l’hypothèse du réchauffement climatique devant entraîner la fin du monde, hypothèse que précisément je soupçonne Hollywood d’entretenir en vue de faire naître quelques scénarios juteux, donne effectivement naissance à une kyrielle de blockbusters dont certains réalisateurs, comme Roland Emmerich ou Michael Bay, se sont fait une spécialité.

Or un détail frappe, à la vision de ces films : on y assiste régulièrement à la destruction de New York – et parfois de Washington, et dans ce cas, c’est invariablement la Maison-Blanche qui est la première victime. Et je trouve cela extrêmement bizarre et pervers. En somme, les Yankees adorent qu’on détruise New York, mais au cinéma seulement. Dès que Ben Laden fait ça en vrai, ils exigent que le monde entier chiale avec eux.

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

Y

D’abord, merci.

Ensuite, Le cinéma hollywoodien est une formidable machine, non seulement à faire de l’argent (et cela dès sa fondation par Cecil B. DeMille), mais aussi à détecter les goûts du public.

Par conséquent, tout film hollywoodien résulte des recherches en marketing des génies du coin, qui s’attachent à fournir aux spectateurs, avant tout, ce qu’ils demandent.

Chez nous, on procède autrement... et ça ne marche guère ! Si bien que neuf films français sur dix finissent au placard au bout d’une semaine ou deux.


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C

ça doit être un exutoire ce cinoche. Heureuse de vous découvrir.


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