« Dexter », la série

Publié le par Yves-André Samère

Dexter, série télévisée considérée comme l’une des plus piratées, est arrivée dimanche dernier (aux États-Unis) à la fin de sa saison 6, mais elle doit continuer. La saison 7 commencera par un épisode où revient un personnage qui a disparu dans la saison 2, le sergent James Doakes, qui soupçonnait son collègue Dexter d’être plus que louche. Certes, on le croyait mort, puisque le personnage de Lila Tournay, artiste et sculpteur britannique, menteuse, manipulatrice et kidnappeuse, amoureuse de Dexter, a fait sauter la cabane où Dexter l’avait enfermé. Elle en sera d’ailleurs bien punie, puisque Dexter la tue… à Paris.

J’aime beaucoup cette série, dont le personnage principal est un tueur en série, au demeurant très sympathique, car il ne tue que d’autres tueurs en série. Cette innocente occupation lui vient de sa petite enfance, puisque sa mère a été massacrée à la tronçonneuse par des trafiquants de drogue, et qu’on l’a trouvé lui-même, âgé de trois ans, baignant dans le sang de la victime. Depuis, hanté par un fantasme qu’il appelle « mon Passager Noir », il se considère comme un justicier, un peu expéditif toutefois : il lui est arrivé, au moins une fois, de se tromper et de tuer un innocent. Mais quoi, dans l’armée aussi, on a droit à un certain pourcentage de pertes.

Au fond, le seul détail qui me déplaise dans cette série, c’est son générique : les préparatifs du petit déjeuner et l’habillage de Dexter sont filmés comme des scènes de meurtre, et je trouve cela assez lourdingue. Les auteurs veulent donc qu’on se sente coupable chaque matin ?

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