« Djihâd » - Suite et sans doute pas fin

Publié le par Yves-André Samère

Il semble qu’Abdelkader Merah, le frère du tueur de Toulouse et Montauban, ait réaffirmé, devant le juge qui le soupçonne de complicité avec ledit frère, que « le djihâd est la meilleure des œuvres dans l’islam ». Ce qui, évidemment a pu scandaliser les gens ne connaissant rien à cette religion.

Or, il y a un mois, j’ai rappelé que ce mot, djihâd, ne signifie pas ce qu’on croit, et qu’en effet, il désigne l’effort que Mohammed, le prétendu prophète des musulmans, leur demandait de fournir pour se défendre contre les habitants de la Mecque. Il ne s’agit donc pas d’agresser les Occidentaux, lesquels ne sont en rien concernés. Des musulmans, j’en ai suffisamment rencontrés, en France, en Afrique du Nord, en Afrique noire, et... à l’école, pour savoir que, si on leur fiche la paix, ce sont les gens les plus paisibles qui soient. Beaucoup moins va-t-en-guerre que le premier supporter de foot venu.

Bien, à présent, je suis certain qu’il va y avoir dans les journaux une rafale de rectificatifs, qui reprendront le présent article. Les journalistes français sont si bien enseignés, et si honnêtes !

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