Échange palais contre cabane de jardin

Publié le par Yves-André Samère

Depardieu est devenu fou, c’est la seule hypothèse. Ou alors, il a la nostalgie de la vie monacale (pour avoir joué un curé dans Sous le soleil de Satan ?).

Quand on a vu les modestes images de l’humble masure, l'hôtel de Chambon, qu’il habitait au 95 de la rue du Cherche-Midi, à Saint-Germain-des-Prés (1800 mètres carrés dans le quartier le plus cher de Paris, avec une cuisine un tout petit plus grande qu’un hangar à dirigeables, mais on ne voit pas le cellier, malheureusement), et qu’il met en vente, pour aller s’enterrer dans un patelin belge, où il a acquis une bicoque épouvantablement laide ressemblant davantage à la cabane au fond du jardin immortalisée par Francis Cabrel, on se dit qu’aucun bipède possédant encore quelques neurones ne ferait ça – même pour économiser une pincée de millions.

Mais qu’est-ce qu’ils ont tous, à couver leur argent ? À 63 ans, et aussi sobre que Christine Bravo, Gégé n’a pas une telle espérance de vie qu’il compte se retrouver sans un flèche, avant le grand saut final.

Mon Dieu, la Belgique, a deux pas de la frontière française... Figurez-vous que je connais très bien l’endroit, pour avoir habité tout près de là. Même en rêve, même avec le canon d’un Magnum sur la tempe, je n’y retournerais pas.

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

Y
C’est quand même un monument historique. Je parle de l’hôtel, pas de Gégé.<br /> <br /> Moi, je veux bien aller y habiter, si on me fournit les femmes de ménage avec.
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D
Ben, il est moche, son hôtel particulier. Enfin, selon mon goût. Aussi intime que la Gare du Nord. Brrr.
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