Enfermez Pierre Bergé !

Publié le par Yves-André Samère

Je ne regrette pas ce que j’ai dit sur Pierrre Bergé, qui lance des accusations à droite et à gauche pour expliquer les violences de l’extrême droite. Cet homme n’en est pas à son premier mauvais choix.

Lorsque Mitterrand régnait en monarque absolu sur le pays, Bergé avait créé un journal tout entier à sa dévotion, « Globe », et ce journal a publié pas mal d’imbécillités. Par exemple, cet article où Marguerite Duras avait raconté qu’au cours d’une réception, un jeune homme s’était masturbé en se frottant contre elle ! Mais la parole de cette folle de Mitterrand était alors sacrée...

Plus tard, Bergé a soutenu de ses deniers la candidature de Ségolène Royal, manifestement cinglée, qui tentait de se faire élire à la présidence de la République, et qui faisait une campagne électorale si mauvaise qu’il était évident, pour tout le monde, qu’elle allait se ramasser. Ça n’a pas manqué. Bergé a aussi dénigré le Téléthon en 2009, s’attirant le mépris d’une fraction pas négligeable du public.

Ce matin, sur France Inter, dans sa chronique politique, Thomas Legrand confirme ce que je disais, en renvoyant « dos à dos Jean-François Copé et Pierre Bergé ». L’un est politiquement malhonnête, l’autre pédale dans la choucroute. On devrait les mettre l’un et l’autre dans un bateau, en souhaitant qu’ils tombent tous les deux à l’eau.

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

Y
Il n’était pas le premier à se faire des illusions sur les Chinois en particulier et les communistes en général. Avant lui, on avait eu le Parti Communiste français, Jean-Paul Sartre, Jean-Luc
Godard, et... Gérard Miller ! Une belle brochette de penseurs dont les neurones étaient un peu grippés.
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T
N'oublions pas aussi cette magnifique prise de position sur les statuettes chinoises, où Bergé se voyait en prescripteur de la politique intérieure de ce pays (la Chine), certes pas toujours
reluisante. Je me rappelle encore ses si belles déclarations chez Stéphane Bern (dans cette atmosphère si consensuelle finalement), où il déclarait, en substance, que nous, Français, connaissions
la démocratie depuis longtemps et qu'il ne lui semblait pas si difficile de la faire adopter immédiatement par un autre peuple... Pas mal, non, de la part d'un receleur du sac du Palais d'Eté?
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