Et au Louvre, ça va ?

Publié le par Yves-André Samère

Rentrant du Pont des Arts, je suis tout naturellement passé par le Louvre, et j’ai remarqué dans la Cour Carrée une file d’attente de touristes patientant afin de pouvoir entrer dans le musée. Stupéfiant ! Elle bordait tout le mur nord-ouest de la Cour, traversait le Pavillon Sully, débouchait sur la grande cour, se rabattait vers la gauche, donc le sud, suivait le mur, tournait à angle droit vers l’ouest, suivait le mur jusqu’à la hauteur de la Pyramide, tournait de nouveau à droite jusqu’à hauteur de l’entrée de la Pyramide, et enfin tournait une dernière fois à droite pour faire face à l’entrée principale.

Ce trajet, mesuré sur Google Earth, donnait un total de 385 mètres, et je n’avais jamais vu ça. Pour voir une file d’attente de cette taille, il faut sans doute se rendre à Los Angeles pour une première du dernier opus de Star wars. Comme il était alors dix heures vingt et qu’il faut laisser du temps au temps, si ces naïfs assoiffés de culture espéraient pénétrer dans le musée avant deux heures de l’après-midi, je veux bien me faire conservateur du Louvre. Car enfin, après cette attente, il leur en faudra une autre aux guichets pour y acheter leurs tickets !

Attendu que j’ai horreur d’attendre, inutile de dire que je n’y vais plus, depuis que je n’ai pas renouvelé ma carte me servant de coupe-file et autorisant à ses seuls possesseurs l’accès par l’escalator de l’ancienne entrée du ministère des Finances. Là, tout peut se faire sans aucun obstacle et ne prend que le temps de descendre dans la grande salle.

Heureusement, l’œuvre que je préfère (mais non, soyons sérieux, ce n’est pas la Joconde), j’en ai une copie fidèle chez moi !

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

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Il n'y avait probablement qu'assez peu de queue au guichet puisque l'entrée est gratuite pour les collections permanentes le premier dimanche de chaque mois.
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