France Bourdes ne dételle jamais

Publié le par Yves-André Samère

Cela ne fait guère que quelques mois que l’on parle tous les jours d’Edward Snowden, qui a dénoncé publiquement les méthodes d’espionnage des États-Unis, son pays, et dont ce grand démocrate d’Obama veut la tête (le pauvre Bradley Manning ne lui suffit pas ?). L’actualité vient justement de le mettre un peu plus en lumière, puisque la Russie, histoire sans doute de faire plaisir à ce valeureux lauréat du Prix Nobel de la Paix – prix qu’il honore si bien –, a donné hier au réfugié un permis d’aller en ville, à Moscou, puisqu’il était jusque là confiné dans l’aéroport.

Mais tout cela ne suffit pas à Sarah Guibaudeau, qui s’était déjà illustrée sur France Inter en mars, en parlant de « quatre z-employés » (elle a dû beaucoup fréquenter Stéphane Guillon). Ce matin, elle a rebaptisé « Snerden » la cible humaine des États-Unis. Preuve de plus que : 1. les journalistes ne sont au courant de rien, et que : 2. ils sont incapables de lire le papier qu’ils ont sous les yeux.

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