France Inter parle de France Inter

Publié le par Yves-André Samère

Que France Inter parle d’elle-même dans une mini-série intitulée Déshabillons Inter, c’est très bien, la station a un passé glorieux, et cela évite de parler de son présent. Mais qu’elle n’y consacre que trois courtes émissions, qu’elle les diffuse l’été, période où la plupart des auditeurs ont fichu le camp, et que cette diffusion se fasse le matin à six heures moins le quart, c’est du sabotage caractérisé !

J’ai donc bien failli ne jamais savoir que, ce matin, on pouvait entendre une interview d’un quart d’heure du plus grand créateur de France Inter, Claude Villers, aujourd’hui retraité. Il parlait de ses débuts, au Pop-Club que pilotait José Artur (il avait dû le remplacer, quoique ce n’est pas dit dans l’interview, lorsque José fut mis à pied pendant six mois pour avoir cité à l’antenne une marque de vodka !), puis dans sa propre émission, Pas de panique. Elle commença en 1973, durait deux heures chaque soir entre vingt et vingt-deux heures, et tint l’antenne pendant deux ans avant d’être remplacée par Marche ou rêve, du même Villers (il se marrait bien chaque fois qu’un novice, pour l’annoncer, disait « Et voici Marche ou crève, avec Claude Villers ». Bien sûr, il avait fait exprès ce choisir ce titre-piège !)

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

Y
Si seulement on rééditait tout cela, comme on a réédité le Tribunal des Flagrants Délires !
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D
Ah, les aventures d'"Adolf le petit peintre viennois"...
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