Fuyez Facebook !

Publié le par Yves-André Samère

Si, parmi mes millions de lecteurs, quelques-uns sont assez fous pour utiliser Facebook (mais je me refuse à le croire, seule l’élite lit un bloc-notes comme le mien !), je leur conseille fermement la lecture de cette page, ils y apprendront à quelle sauce ils sont traités.

Franchement, c’est effrayant, et ce n’est pas un canular. En gros, vous ne pourrez JAMAIS supprimer le moindre fragment de ce que vous avez publié sur Facebook, ce que d’autres ont publié sur vous, ni les liens qui se rattachent de près ou de loin à quelque chose que vous auriez écrit ou qu’on aurait écrit vous concernant. Même les coordonnées des visiteurs qui se sont proposés pour être votre « ami », et que vous avez refusés, restent archivées dans VOTRE dossier. Il y a quelques années, un vague copain m’avait envoyé ce genre d’invitation, et comme je ne connaissais pas Facebook, j’avais eu la faiblesse d’accepter. Depuis, je ne suis plus ami avec cet individu, qui s’est révélé un antisémite primaire. Mais la preuve qu’à tel moment, j’ai été « ami » avec lui, subsiste ad vitam aeternam, quelque part dans ce réseau « social ».

Alors, tenez-vous à l’écart. Pourquoi ? Par exemple, à cause de ceci : à Londres, un jeune garçon homosexuel, mais qui n’avait jamais confié son homosexualité sur Facebook, avait néanmoins parmi ses « amis » quelques homosexuels qui, EUX, s’affirmaient comme tels. Résultat : Facebook envoyait sur sa page des publicités orientées vers les goûts (présumés) des gays. Or, un jour qu’en son absence il avait laissé son ordinateur allumé, ses parents ont vu sa page, ont découvert ces publicités, ont compris quelles étaient ses préférences amoureuses, et... l’ont mis à la porte !

Entre 1940 et 1944, chez nous, Facebook aurait beaucoup plu aux nazis.

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