Groupe Insane d’Escrocs Condamnables

Publié le par Yves-André Samère

On ne sait jamais ce que sera notre avenir. Je serai peut-être, un jour, archevêque de Toulouse, dépeceur à Montréal, arbitre de football, travesti au Bois de Boulogne ou scénariste de Plus belle la vie. Mais je suis certain d’une chose : jamais je ne voterai pour un écologiste ! Je ne nie pas que, dans le tas, il puisse exister un ou deux écologistes ayant dans le crâne autre chose qu’une poignée de pois chiches grillés ou quelques bulles échappées d’une bouteille de mauvais mousseux. Mais enfin, des gens qui croient aux rapports du GIEC, il faudrait passer au crible les asiles de fous pour en dénicher encore.

Rappel : le GIEC, c’est, pour les Français, le Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat, et pour les Anglo-Saxons, c’est l’IPCC (Intergovernmental Panel on Climate Change). Cet organisme publie un rapport tous les cinq ou six ans, et voici comment cela se passe. Prenez des notes, car c’est ainsi qu’on décroche un Prix Nobel de la Paix. Et vous allez voir que, si quelques personnalités pas négligeables comme Allègre ou Gérondeau les qualifient d’escrocs, il y a de quoi.

Bref, le GIEC commence par approuver les conclusions (les outlines) de ce que sera le rapport final. Vous avez bien lu : AVANT la moindre étude, on approuve les conclusions !

Puis les gouvernements, via leurs ministères de l’Écologie, et certaines ONG, comme Greenpeace, les Amis de la terre ou le WWF, nomment les experts qui s’activeront sur les études. Chacun de ces organismes possède un droit de veto.

Ensuite, on choisit les auteurs des rapports des différents groupes d’étude.

Après cela, on prépare une première version des rapports ; puis une deuxième version ; puis on révise les rapports qui auront été retenus.

Cela fait, on élabore un projet final, on en fait un « résumé à l’intention des décideurs », qu’on distribue aux gouvernements, qui les révisent.

Puis le GIEC approuve le rapport final et le résumé.

Enfin, on publie le résumé et le rapport.

Il saute aux yeux que la méthode est infaillible : approuver les conclusions avant la nomination des experts et la rédaction des rapports est en effet tout ce qu’il y a de plus rationnel et scientifique. Seuls des malveillants pourraient y trouver à redire.

 

(NB : les renseignements ci-dessus proviennent du site officiel du GIEC, pas de mon imagination malade)

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

Y
Les deux, je crois bien.
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D
et...ils fument AVANT ou APRES la conclusion?
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