Haro sur Arte !

Publié le par Yves-André Samère

On ne peut pas se lasser d’écrire qu’Arte est une chaîne de merde. Pas pour la qualité de ses programmes, qui sont plutôt bons, non. Mais pour la rage animant ceux qui s’ingénient à saboter leur diffusion. Soit en polluant l’image, soit en polluant le son.

Ainsi, hier soir, je tenais à regarder le premier épisode de la série réalisée par Agnès Varda. Or le début a été salopé par une annonce visuelle disant que si on avait raté cette émission (alors qu’on était en train de la regarder !), on pouvait la retrouver sur le site de la chaîne, moyennant finances toutefois ! Et la fin de l’épisode fut également massacrée : autre annonce écrite par-dessus le générique de fin, doublée d’une voix féminine qui nous disait ce que nous étions en train de lire…

Il y a quelques mois, difficile d’éviter un coup de sang en constatant comment Arte traitait le chef-d’œuvre de Jacques Tati, Mon oncle : alors que le film commençait et que se déroulait le générique de début (sur les images du chantier de construction), une voix d’aéroport nous a lu la liste des interprètes, justement ce qui passait en même temps à l’écran ! Avouez qu’on n’aurait pas pu s’en passer.

Je soupçonne ces sabotages d’être intentionnels : il s’agit de gâcher le plaisir des cinéphiles qui voudraient enregistrer les films. Ne reste plus qu’aux débrouillards qu’à corriger l’enregistrement, s’ils savent le faire (c’est-à-dire, tâcher de trouver en téléchargement une bande son qui ne soit pas polluée, et la substituer à celle d’Arte).

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

Y
Je le sais bien. Mais ils ne bramaient pas qu'ils travaillaient sur une chaîne culturelle.
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D
Ce n'est pas d'hier : les présentateurs de radio parlaient sur les premières mesures des chansons qu'ils passaient, pour "polluer" les enregistrements sur cassettes audio.
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