La mégère non apprivoisée

Publié le par Yves-André Samère

Entendu ce matin sur France Inter que Bernadette Chirac râlait une fois de plus. Pas parce qu’elle serait à l’agonie et pousserait le râle de son dernier soupir, non, son mari n’aura pas cette chance. Mais elle se plaint bruyamment, comme elle le fait à propos de tout et de n’importe quoi.

Dernier fait en date, ces salauds de socialistes ont suppprimé le canton dans lequel, à force de clientélisme, elle se fait élire et réélire depuis l’avènement de Clovis, au moins. Elle est allée pleurer dans le gilet de ce pauvre Hollande, qui l’a écoutée en hochant la tête, puis s’est empressé de ne rien faire, comme d’habitude.

Alors, Bernie s’est attaquée à sa propre famille, sur le thème « Mon mari perd la boule, ma fille aînée est très malade, et ma fille cadette m’interdit de voir mon petit-fils ». Certes, je ne conteste pas les deux premiers points, mais sur le troisième, je me contente d’observer que son seul petit-fils à ce jour recensé s’appelle Martin Chirac, que c’est le fils de Claude Chirac, et... qu’il a dix-huit ans depuis le 22 mars. Par conséquent, il est majeur, et libre de voir sa grand-mère si ça lui plaît.

Mais peut-être n’en a-t-il pas vraiment envie. On comprendrait ça.

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