La paix contre un gros chèque

Publié le par Yves-André Samère

Le « New York Times » révèle que Dominique Strauss-Kahn, accusé de viol par Nafissatou Diallo, lui a clos la bouche avec – pour changer – un gros chèque. Surprenant ? Non.

Lorsque Polanski, ayant saoulé, drogué, puis violé une fille de treize ans, écopa de SEPT chefs d’inculpation dont je vous épargne la liste, il finit, bien après sa fuite hors des États-Unis, par obtenir qu’elle retire sa plainte, moyennant un chèque dont on n’a pas connu le montant. Hélas pour lui, la justice officielle ne s’en est pas contentée.

Lorsque Michael Jackson, accusé d’attouchements sexuels par la mère d’un garçon de douze ou treize ans (il aurait passé la nuit entière avec lui dans son lit), sortit son carnet de chèques pour « indemniser » la famille, là encore, la plainte fut retirée.

Vous avez remarqué ? Ce type d’arrangement n’a cours qu’aux États-Unis.

Comme on comprend que les gens de droite adorent ce pays ! On aimerait y vivre, quand on est riche : tout y est permis. Bref, la « droite décomplexée », elle a été inventée là-bas.

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

DOMINIQUE 30/11/2012 20:34

En tout cas, les prix des turluttes va augmenter. Pour s'aligner sur le montant versé !