Le pluriel ne vaut rien à l’homme

Publié le par Yves-André Samère

Croit-on faire mieux en mettant les notions au pluriel ? Du temps de Mitterrand, on ne parlait plus de LA liberté, mais on avait un organisme qui s’occupait DES libertés. En bon héritier de tout ce qui a été fait de pire avant lui, Sarkozy reprend le truc, et Roselyne Bachelot, lors du dernier remaniement, a été nommée ministre DES Solidarités.

Je propose, et cela convient parfaitement à not’ bon maître, de le nommer président DES remaniements ministériels : il en est au dixième en quatre ans.

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