« Les carnets secrets d’Agatha Christie »

Publié le par Yves-André Samère

On ne savait pas tout sur Agatha Christie, en particulier sur sa manière de travailler. Or un livre récent apporte là-dessus quelques lumières, et c’est assez étonnant.

L’Irlandais John Curran a pu séjourner quelque temps à Greenway House, propriété de l’unique héritier de Dame Agatha, et a pu lire et exploiter les soixante-treize carnets de notes, griffonnées sans ordre aucun, que la romancière avant laissés dans un placard encore inexploré. Il en a fait un livre, Les carnets secrets d’Agatha Christie (éditions Le Masque, 540 pages, 24 euros).

Le plus surprenant est qu’on y apprend, avec stupéfaction, que la romancière, lorsqu’elle commençait un livre, ignorait la plupart du temps l’identité de l’auteur du crime ! C’est renversant… Aucun auteur de roman policier ne procèderait ainsi : la plupart du temps, et afin d’éviter les erreurs, l’auteur prévoit tout avant même d’écrire la première ligne. Mais les carnets apportent la preuve que l’auteur le plus publié depuis la Bible ne faisait pas comme tout le monde. Raison de plus pour lire ses livres.

Pour moi, c’est fait, j’ai tout lu depuis longtemps (quatre-vingts romans et je ne sais combien de nouvelles). Et j’envie ceux qui ne la connaissent pas encore, ils vont se régaler.

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