Les charmes de Marrakech

Publié le par Yves-André Samère

Cette affaire maladroitement évoquée par Luc Ferry sur Canal Plus et concernant un ministre français se faisant surprendre par la police dans une partie fine avec de jeunes garçons a provoqué la réaction d’une association marocaine qui annonce qu’elle va porter plainte. Bon courage.

Évidemment, cette plainte n’aboutira pas : tout Marrakech, et quasiment tout le Maroc, vit de cette industrie. Vous ne croyez tout de même pas que les touristes vont à Marrakech pour acheter des tapis ? Les protestations marocaines relèvent de la pure hypocrisie.

Quant aux garçons marocains, ils s’accommodent très bien de cet argent gagné facilement. C’est sans être sollicités le moins du monde qu’en pleine rue, en plein jour, ils vous abordent, voire se jettent dans vos bras (expérience vécue), pour faire rire les copains. Se prêter à une fellation de la part d’un touriste étranger, ce n’est pas, si j’ose cette expression hardie, la mer à noire, et entre eux, ils en rigolent. Ils vont ensuite dépenser l’argent avec des filles, et tout le monde est satisfait.

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

Y

Qui pratique une fellation, sur qui, à qui ? Ma phrase était claire : sollicité par un garçon (c’est ainsi que cela se passe au Maroc), un touriste étranger accepte de le sucer, et le paye. Il n’y
a aucune ambigüité là-dedans. Je ne comprends donc pas la question. Le « début » est réduit à sa plus simple expression : le marchandage sur une transaction commerciale.


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L

Je ne comprends pas bien ta phrase "Se prêter à une fellation de la part d’un touriste étranger, ce n’est pas, si j’ose cette expression hardie, la mer à noire, "
"A boire", encore, mais le début ?! Qui pratique une fellation sur/à qui ?


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