Les promenades d’un oisif

Publié le par Yves-André Samère

Il est bien, Bertrand Delanoë. Depuis qu’il a laissé tomber ses fonctions de maire de Paris, il paraît qu’il prend le métro « deux ou trois fois par jour » et qu’il se promène un peu partout. Ce qui lui a permis de constater de visu la saleté des rues de Paris, et de regretter de ne s’en être pas assez soucié quand c’était son travail. Je lui conseille d’aller voir à Copenhague, histoire de se faire une idée de ce qu’est une cité bien tenue.

Mais te bile pas, Bertrand, on est sûr que celle qui s’est assise dans ton fauteuil, puisque c’est une femme, aura pour premier souci de tout bien briquer partout : les femmes ont la passion du ménage. Avec elles, il faut que tout étincelle. Les hommes, surtout les célibataires comme Delanoë, ils ont tendance à repousser la poussière sous le tapis.

Un regret que Delanoë n’a pas exprimé, c’est celui-ci : non seulement il a permis aux cyclistes de rouler à contresens (dans les sens interdits, quoi), mais jamais il n’a songé à les faire verbaliser quand ils roulent à tombeau ouvert sur les trottoirs – ce qui est AUSSI interdit, même à vitesse réduite, mais jamais réprimé.

Quant au fait de circuler à bicyclette dans les rues piétonnes, ne me faites pas rire, il y a davantage de vélos que de piétons, dans ces rues-là. Encore une fois, c’est interdit, DONC tout le monde le fait.

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