MAM, chef-d’œuvre en péril

Publié le par Yves-André Samère

Cette pauvre MAM fait penser à  la façade de l’Opéra de la Bastille, qui s’écroule sur les passants, au point qu’on a dû la recouvrir d’un filet destiné à recupérer les débris qui tombent. Mais quel filet suffira à recouvrir la façade du futur ex-ministre des Affaires Étrangères ?

Alors c’était ça, son séjour « de vacances » à Tabarka ? Permettre à son père d’acheter le reliquat des parts de la société que possédait son cher ami Aziz Miled, célèbre opposant au dictateur aussi tunisien que déchu Ben Ali, et dont ledit père, ancien député-maire de Biarritz, détenait déjà 13 % ? Quand on se tue à vous dire que nos ministres ne connaissent de vacances que studieuses ! Et puis, permettre à son père d’améliorer ses fins de mois, c’est un comportement filial digne d’éloges, non ?

Rendez-vous la semaine prochaine, pour le prochain épisode du feuilleton MAM ! Ce n’est pas seulement à Dallas que l’univers est impitoyable !

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Son père, 94 ans, en paraît 70. Cependant une question se pose : à son âge, a-t-on besoin d'investir dans une SCI tunisienne ? Dans quel but ? Pour sa retraite ? Pour faire une opération financière
dont il profitera dans 20 ans ?


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