Masculin - Féminin

Publié le par Yves-André Samère

Il paraît qu’à l’Assemblée nationale, dire « Madame LA présidente » ou « Madame LE président » poserait une grave question protocolaire, susceptible de valoir une amende à un député qui se tromperait. Et c’est d’autant plus grave que l’Académie française a produit plusieurs documents qui semblent valider les deux versions. Si bien qu’une nouvelle guerre picrocholine est sur le point d’éclater au Palais-Bourbon.

Mon avis est tout simple et vient du bon sens : si le terme féminin existe déjà, on l’emploie. Le mot présidente existe, donc il n’y a aucun mal à dire « Madame la présidente ».

En revanche, il est absurde de fabriquer des mots féminins en ajoutant un E à la fin d’un mot masculin. Et jamais je n’accepterai d’écrire ces inepties que sont auteure, procureure ou professeure. Là, on sent que les cuistres se forcent pour justifier ces innovations incongrues, et vous verrez qu’un jour, ils nous sortiront un instituteure de derrière les fagots.

Ce n’est pas du passéisme, mais le sens du ridicule.

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

D
Désolée de le citer, mais Le Pen a dit un jour "on dit un bon tribun, mais pas une bonne tribune". Donc, il faut même faire attention au mot féminin qui existe !
La présidente de séance, avait répliqué à ce député lors d'une précédente séance où il l'avait aussi appelée Madame le président "merci pour votre réponse, Monsieur la députée. Monsieur la députée
est priée de laisser la place etc. etc..."
Répondre