Merci aux chauve-souris

Publié le par Yves-André Samère

Je ne compte plus les notules dans lesquelles je dis tout le bien que je pense des éoliennes, ces horribles machins qui ne se contentent pas d’être laids, mais sont aussi nuisibles.

Or il se trouve que des alliés inattendus viennent en renfort de mes petits écrits. Ce sont... les chauve-souris ! Que par conséquent je remercie.

En effet, si l’on en croit « Le Canard enchaîné » de cette semaine, ces sympathiques bestioles « sont fauchées en plein vol par des éoliennes ou subissent des hémorragies internes dues à la variation de la pression de l’air aux abords de leurs hélices ». Pour ce dernier argument, on demande à voir : Don Quichotte aurait couru le même risque, j’imagine, avec ses moulins à vent. Mais se faire faucher en plein vol, même Arsène Lupin aurait trouvé un peu fort cet effet boomerang.

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