Mort des abeilles : précision

Publié le par Yves-André Samère

Lorsque j’ai rédigé, hier matin, ma petite note sur la mort des abeilles, je n’avais pas encore lu « Le Canard enchaîné » du jour, qui traitait justement de ce sujet, en sa page 7, abordé par une émission de télévision.

Depuis, j’ai lu l’article de Bernard Thomas, et j’y ai relevé une erreur. Il rapporte en effet que les trois cent mille hectares d’amandiers de Californie, « avec le seul concours du vent, [...] obtiennent un rendement de 10 kg à l’hectare », alors que les abeilles en permettraient 70. En réalité, elles en permettent 700, et donc, la pollinisation par les abeilles est 70 fois plus importante que celle faite par le vent.

Tous les lecteurs du « Canard » savent que Bernard Thomas est le roi des j’m’enfoutistes (lorsqu’il est invité sur France Inter, dans Le masque et la plume, pour y faire de la critique de théâtre, il ne s’intéresse qu’aux jambes des actrices). De plus, il ne rectifie jamais les erreurs qu’il publie, et dont les correcteurs préposés au rewriting du journal ne s’aperçoivent en aucun cas – sinon, ils les corrigeraient ! Mieux vaut le savoir.

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