Ne pas arriver à l’« eure »

Publié le par Yves-André Samère

J’ai lu quelque part un argument contredisant cette idée que des mots comme auteure, professeure ou procureure, bêtement fabriqués en ajoutant un E à la fin de noms masculins, n’ont aucune raison d’exister. On me dit en effet que prieure ou supérieure ne sont contestés par personne.

C’est vrai, mais ce cas est doublement particulier.

D’une part, ces mots ne doivent rien à la mode du féminisme à tout prix : ils existent depuis des siècles !

D’autre part, ils sont d’origine latine et appartiennent au domaine religieux. Ces mots ont été forgés en francisant des termes en OR. On est loin de l’hystérie de nos précieuses ridicules – qui ne sont pas toutes des femmes.

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