« On est toujours trop bon avec les femmes »

Publié le par Yves-André Samère

Ce titre est celui d’un film de Michel Boisrond, sorti en 1971. Illustrons-nous à notre tour.

Il existe un préjugé selon lequel les femmes seraient moins agressives que les hommes. Certes, les hommes s’engagent plus volontiers dans une bagarre, flanquent des coups de poing, secouent leurs adversaires et les frappent avec un objet du genre bouteille, matraque ou coup de poing américain, dans le meilleur des cas. Mais les femmes ne laissent pas leur part du gâteau, et savent pincer, griffer ou donner des coups de pied.

Et ça, c’est pour l’aspect physique de la chose. Mais pour ce qui est de l’agression psychique, elles excellent à blesser autrui en propageant des ragots, des rumeurs ou des calomnies, à ébruiter des mensonges, à exercer le rejet social. Dans ce domaine, les hommes font des scores minables.

En ce qui concerne les agressions avec leurs partenaires, les études montrent que les femmes sont légèrement plus enclines que les hommes à molester physiquement leur conjoint – si si ! Dans les cas graves, une arme est souvent employée : 86 % des cas, contre 26 % quand l’homme agresse une femme.

Mais soyons justes, ou les femmes ne vont pas tarder à boycotter mes petits écrits : les blessures graves ou mortelles sont plus fréquemment commises par des hommes. Forcément, un mâle, c’est plus costaud, avec une moyenne de 35 kilos de muscles (contre 23 kilos pour les femmes), donc plus efficace !

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

D

Difficile et insupportable donc d'imaginer avoir passé 9 mois dans un os surnuméraire !


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Y

Vous m’avez déjà vu propager des ragots, des rumeurs ou des calomnies, ébruiter des mensonges, exercer le rejet social ? Et puis, j’ai le soutien moral de Bossuet, pour qui la femme était
« un os surnuméraire » !


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D

Travaillant dans un milieu masculin, je peux vous dire que pour les ragots, les potins, les médisances, les mecs sont pas mal aussi.
Quant au reste de vos propos, je préfère une indifférence teintée de mépris.
Sans oublier que j'ai à portée de la main quelques assiettes bien lourdes, bien équilibrées, qui ne demandent qu'à atteindre leur cible. Masculine. Ne faisons pas mentir les statistiques.


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