Pas si pauvre, Isabelle Giordano !

Publié le par Yves-André Samère

Mes innombrables lecteurs, constatant que le ton employé ici est en général plutôt orienté vers la dérision, pensent peut-être que mes piques en direction d’Isabelle Giordano relèvent de la blague, et qu’il n’y a, au fond, pas de quoi fouetter un chat : la demoiselle parle le français comme une vache espagnole, est d’un conformisme atroce, pratique un enjouement constant qui sonne aussi faux qu’une promesse de Sarkozy, et fait quotidiennement la pub d’Apple, c’est entendu, mais la Terre continue de tourner, et Dieu n’a pas encore anéanti le genre humain. Depuis le Déluge et la famille de Noé, il a perdu la main.

Certes, certes... Mais je suis très sérieux, cette pauvre Isabelle Giordano appartient en réalité à la catégorie de journalistes dans laquelle se sont illustrés Christine Ockrent et PPD : ceux qui « font des ménages » (définition ICI), en vivent grassement, et ne supportent pas que des impertinents le leur rappellent de temps en temps.

Un lecteur prénommé Jean-Marie, et que je remercie, m’a fait parvenir hier l’adresse d’une page dont je vous recommande la lecture, complète si possible. Cette page pointe vers plusieurs articles et dossiers plutôt saignants, et qui démontrent qu’Isabelle Giordano, loin d’être pauvre, non seulement fait en dehors de son travail à France Inter une série de ménages hautement lucratifs, mais, mieux encore, qu’elle a utilisé son émission sur France Inter, Service public, aujourd’hui passée en d’autres mains, pour faire de la pub clandestine, précisément ce que je lui reprochais ! Or, au cours de ces émissions, elle apostrophait vivement les auditeurs qui, au téléphone, dénonçaient ses égarements.

J’ajoute qu’ayant déposé sur le forum de son émission un commentaire dans ce sens, je n’ai pas été surpris de le voir caviardé.

Encore une fois, lisez, on n’a pas tous les jours l’occasion de s’instruire aussi utilement.

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

Y
Et encore merci pour cette information. Je suis toujours preneur.
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J
C'est un plaisir de partager cette pépite en ces lieux.
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