Place Vendôme, place maudite

Publié le par Yves-André Samère

Après Robert Badinter, qui a été ministre de la Justice entre 1981 et 1986 et a donné le coup de grâce à la peine de mort, la place Vendôme est devenue une sorte de lieu maudit, où n’ont guère séjourné que des charlots. Il y en a eu quinze, dont voici la liste : Michel Crépeau (nommé « roi de Bouna » lors d’une visite en Côte d’Ivoire, où ces farceurs d’Ivoiriens l’ont effectivement proclamé souverain de cette réserve d’animaux sauvages), Albin Chalandon (qui faisait des affaires et appréciait beaucoup les bijoux vendus sur la même place Vendôme), Pierre Arpaillange (ancien procureur, et que Mitterrand fustigeait pour sa bêtise), Henri Nallet (mais qui est-ce ?), Michel Vauzelle, Pierre Méhaignerie, Jacques Toubon (que ses petits-enfants jugeaient plus bête que méchant), Élisabeth Guigou (au-dessus du lot, elle, première femme à occuper la fonction, belle et intelligente, en plus !), Marylise Lebranchu, Dominique Perben (c’est un homme), Pascal Clément, et surtout les ministres de Sarkozy, parangons d’incompétence : Rachida Dati (absentéiste, en retard partout, pouffant pour un oui pour un non, faisant des procès à tout le monde, renonçant à une candidature aux élections après avoir juré qu’elle se maintiendrait, et qui porte des souliers rouges), Michèle Alliot-Marie (menteuse fieffée, amie des dictateurs et hommes d’affaires tunisiens), Michel Mercier (incolore, inodore, sans saveur) et Christiane Taubira, nommée il y a un mois seulement et déjà contestée.

Rassurez-vous, la liste va s’agrandir.

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

Y
Ça ne peut pas nuire.
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D
Si je me souviens bien, on disait d'Arpaillange "Saint-Louis rendait la justice sous un chêne, Arpaillange la rend comme un gland".
Guigou ? Intelligente. Belle ? Qu'importe.
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