Polanski menteur

Publié le par Yves-André Samère

À défaut de liberté, il ne manque pas d’air, Polanski. Le voilà qui s’exprime, et pour sortir une énormité : à le lire, la demande d’extradition vers les États-Unis dont il fait l’objet reposerait sur un mensonge, et il aurait « déjà » accompli l’intégralité de la peine qui avait été convenue entre son avocat et le procureur de l’époque (aujourd’hui décédé, et qui ne pourra pas le contredire).

Bigre ! Quarante-deux jours de prison seulement, pour le viol avec sodomie d’une mineure, précédé d’une fourniture d’alcool et de drogue, elle est douce, la justice, aux États-Unis. On aurait envie d’aller s’installer là-bas pour profiter de sa magnanimité.

Mais qui est le menteur ?

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

Y
<br /> Réponse à Dominique : oui, c’est évident, il a dû y avoir un document, non publié, mais dont Polanski possède forcément une copie. Qu’il le publie donc !<br /> <br /> Réponse à Ouache : « grand cinéaste », chacun est libre de son opinion. Moi qui m’occupe quotidiennement de cinéma, je n’ai jamais apprécié aucun de ses films. Même certains de ses<br /> admirateurs prétendent qu’il n’a plus rien fait de bon depuis « Tess ».<br /> <br /> <br />
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O
<br /> A chaque fois qu'apparaît sa tronche sur les sites d'infos, je hurle "arrête, tu vas me faire pleurer !"<br /> Blague dans le coin, mais quel culot ! Grand cinéaste sans doute, petit monsieur sûrement.<br /> <br /> <br />
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D
<br /> Comment se ferait-il qu'une transaction d'une telle importance n'ait pas été écrite et signée par les trois Parties (l'inculpé, le juge et le plaignant) ? Je n'imagine quand même pas une seconde<br /> qu'ils se soient quittés en se serrant la main et en disant "cochon qui s'en dédit" !<br /> <br /> <br />
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