« Pompe-le-mousse »

Publié le par Yves-André Samère

Aujourd’hui, l’émission de France Inter On va tous y passer recevait Patrice Duhamel et Jacques Santamaria, qui ont écrit un livre sur les vacheries proférées par les hommes politiques. Et ils ont cité à l’antenne un propos homophobe de De Gaulle, qui n’était pas le dernier dans cet exercice, puisqu’il avait attribué, à un de ses ministres de la Marine connu pour son homosexualité, le surnom de « Pompe-le-mousse ». Élégant...

Les deux auteurs n’ont pas donné le nom de ce ministre, alors je le fais à leur place : il s’appelait Louis Jacquinot. Je précise que toute sa famille était au courant et n’en faisait pas une maladie.

Or il a couru sur lui une histoire assez drôle, que voici. Un soir, Jacquinot draguait deux marins près d’un urinoir. Mais les deux garçons firent mine de vouloir lui casser la figure, et le ministre s’enfuit sans demander son reste. Or un passant cria aux deux matelots : « Mais, malheureux, c’était votre ministre ! ».

Les deux, alors, le poursuivirent pour tenter de rattraper l’occasion.

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

P
Roger Peyrefitte l'évoque dans son brulot: Des Français. Le surnom du ministre semble lui avoir été donné par les marins eux-mêmes.
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Y
Je sais, j’ai lu ce livre. Mais l’histoire est connue de tous les hommes politiques français.
C
Je me penche sur le sort de mon Grand-Père, décédé à l'âge de 39 ans des suites d'une maladie, contractée, durant un internement, à Boussès (Landes) où après dans le Maquis. Cette maladie était la clorolecystite avec angio-chiolite? Eh bien ce fameux ministre a décrété, que cette maladie est généralement favorisée, par une vie sédentaire, s'ajoutant à une alimentation trop riche en lipides et en protides, et que de telles conditions n'ont pu être réalisés au cours d'activité de la résistance! sic Retirant ainsi la pension à ma grand-mère, qui mettra 16 ans pour faire valoir ses droits! Et ce n'est pas fini, j'épluche le dossier afin de la faire réhabiliter! Alors en tapant le nom de ce très très grand ministre, je tombe sur votre blog! et je me dis, j'écris mon ânerie quelconque, mais au moins, si quelques uns peuvent en profiter...
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