Pour Georges Frêche

Publié le par Yves-André Samère

Moi, Georges Frêche, je l’aime ! C’est une sorte de Bérurier cultivé, d’Orson Welles de la politique, de Pierre Doris heureusement vivant, de Patrick Font avant la chute, de Boris Eltsine sobre, de Guy Carlier qui ne se dégonflerait pas.

Tant pis pour les innombrables pisse-vinaigre auxquels sa truculence méridionale fait pincer le nez, les lèvres et quelques autres organes qui ne me viennent pas à l’idée. Qu’ils aillent se faire voir, Frêche va gagner l’élection en vue, et le PS aura perdu bêtement une région.

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

D

On peut dire ce que l'on veut de Frêche, au moins il n'est pas bobo-Télérama.


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