Quand un footballeur joue du piano

Publié le par Yves-André Samère

On a su hier que le footballeur français Thierry Henry s’était offert à New York un appartement de luxe, un triplex, au 39 Crosby Street, dans le quartier de Soho. Surface totale de ce gourbi, 948 mètres carrés, dont 427 mètres carrés de terrasse. Coût : 14,85 millions de dollars, soit 11 millions d’euros. Il aurait pour voisins Alicia Keys, Lenny Kravitz, Courtney Love et Nicole Kidman…

Les articles qui en parlent, à commencer par celui de « Paris-Match » (on l’aurait parié), énumèrent les avantages de cette humble masure : un salon pourvu de fenêtres de cinq mètres de haut, pouvant accueillir quatorze invités (pourquoi quatorze ? Pour éviter qu’il n’y en ait que treize ? Et en se serrant un peu, on ne peut pas aller jusqu'à quinze ?), une cuisine tout équipée, c’est un minimum, avec TROIS fours au cas où les deux premiers tomberaient en panne, et, ce qui m’intéresse davantage, un superbe piano à queue.

Immédiatement, les mauvaises langues, qui ne manquent pas par ici, vont se demander ce qu’un footeux peut bien faire avec un piano. Mais je repousse d’un pied dédaigneux cette remarque perfide, et rappelle auxdites mauvaises langues que Thierry Henry, comme il l’a prouvé sur un stade, se sert très bien de ses mains.

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

le nounours masqué 25/09/2010 21:50


Je remercie tout les rmistes et personnes humbles qui ont permis à Thierry Henri de réaliser son rêve... Merci ! et vive le Foot !


DOMINIQUE 25/09/2010 20:12


Perfide !
Les Rolls Royce ont bien trois circuits de freinage. Ne chipotons pas, voyons.