Quelle victoire ?

Publié le par Yves-André Samère

N’attendez pas de moi, ce matin, des sarcasmes sur la candidate du PS qui s’est fait ratatiner par Montebourg, un quasi débutant dans la politique. Ce qu’elle a de mieux à faire désormais, c’est de se retirer au Carmel, où elle pourra expier les propos venimeux dont elle a gratifié ses « camarades » du parti.

À part cela, je trouve assez rigolo qu’on parle de « victoire » du PS. Les électeurs et les sympathisants ont simplement choisi deux candidats à la candidature, il n’y a pas de quoi triompher. On est victorieux quand on a vaincu son adversaire, pas avant. Hier, où était l’adversaire ?

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