Rester anonyme, mon rêve pas secret !

Publié le par Yves-André Samère

Reçu encore aujourd’hui un message qui est passé par l’interface d’over-blog, site hébergeant mes petits écrits, c’est-à-dire que son expéditeur, en l’occurence une expéditrice prénommée Françoise, n’a eu connaissance, ni de mon nom, ni d’une adresse où me joindre. C’est très bien ainsi, et je ne compte pas sortir de cet anonymat qui m’assure l’impunité, c’est-à-dire me garantit contre les attentats !

Si je dis que j’en ai encore reçu un, de message, c’est parce que ce n’est pas la première fois. Or, chaque fois, on me complimente sur mes textes (ce qui me fait rougir, vous connaissez ma modestie), mais surtout, on me demande l’adresse de ce bloc-notes ! Ce genre de demande me fournit l’impression, à peu de frais, d’être en visite dans ce qu’on n’appelle plus « une maison de fou ».

Réfléchissons : si vous me lisez en ce moment, c’est que vous êtes sur une page que j’ai rédigée. Il vous suffit par conséquent de regarder la barre d’adresses de votre navigateur pour savoir, sans aucune ambigüité, l’adresse Internet du site que vous êtes en train de visiter. Qui vous empêche d’y revenir quand vous en aurez envie ?

Il y a quelques années, c’est un avocat qui m’avait fait cette demande bizarre, il l’a d’ailleurs réitérée cette année. Quoi ! Les avocats ne sont donc pas des génies ?

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

D
Si je comprends bien, c'est comme si on vous téléphonait pour vous demander votre numéro de téléphone...
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