Rubik’s cube

Publié le par Yves-André Samère

Faute de posséder la moindre parcelle de génie, je m’intéresse à celui des autres, surtout s’il sort un peu de l’ordinaire (quoique... Des génies ordinaires, on demande à voir).

C’est ainsi qu’aujourd’hui, j’ai découvert cet exploit étonnant d’un certain Kevin Hays, dont je ne sais rien de plus sinon ceci : il a battu tous les records de résolution du Rubik’s cube, puisque, en 6 minutes, 23 secondes et 81 centièmes, il a été capable de remonter tous les modèles existant : le 3 × 3 × 3, le 4 × 4 × 4, le 5 × 5 × 5, plus le 6 × 6 × 6 et le 7 × 7 × 7 dont j’ignorais qu’ils existaient, puisque je ne possède que les trois premiers.

Il faut ajouter que la conception de ces casse-tête relève elle aussi du génie. J’ai démonté les deux premiers pour en voir le mécanisme, et j’ai réussi à les maîtriser sans battre aucun record, mais je n’ai pas osé m’attaquer au troisième. Il faut dire que, plus ils sont compliqués, plus ils sont fragiles !

Le premier modèle avait été inventé par un ingénieur hongrois, Ernö Rubik, qui a fait fortune, mais tous les modèles suivants, je crois, viennent d’Asie, probablement de Chine.

Quoi qu’il en soit, admirez la virtuosité ICI. Pourquoi ce champion n’était-il pas aux Jeux Olympiques ?

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

Y
Ce n’est pas une question d’ignare, et, oui : la logique a son rôle à jouer, évidemment.<br /> <br /> En pratique, il s’agit, soit de permuter les pièces deux à deux, soit de retourner certaines pièces dont l’orientation est mauvaise (les huit des coins). Tout cela repose sur la connaissance et la<br /> mémorisation de mouvements élémentaires et très nombreux, à déterminer soi-même ou à découvrir dans d’innombrables livres, et à exécuter le plus vite possible si on vise un record.<br /> <br /> Je ne connais bien que la résolution du plus simple des cubes, mais j’ai la méthode « dans les doigts », et je serais incapable de détailler tout ce qu’il faut faire dans tel ou tel cas.<br /> D’où la comparaison possible avec un pianiste qui a travaillé tel morceau et peut le rejouer sans penser plus que ça au doigté utilisé.
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Y
Ça ne me fait pas peur. Ou alors, on devrait avoir peur de Mozart, entre autres. Admirons, c’est suffisant.
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K
A la limite, ça fait peur, une telle rapidité et dextérité.<br /> Ce n'est pas humain.
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D
Une question d'ignare : comment fait-il ? Est-ce un raisonnement qui fait entrer la logique ? (je mets trois cases blanches ici, puis si je mets les verts là-bas, je rapatrie à nouveau deux blancs<br /> qui sont appariés avec les rouges, donc, etc.). Déjà que je me plantais avec ces petits carrés en plastique coulissants où juste une case manquait, avec lesquels il fallait former un mot, une<br /> phrase ou une suite...
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