Sur Depardieu, ministre russe

Publié le par Yves-André Samère

Personnellement, je trouve très drôle qu’une génération après Tapie, ce soit Depardieu qui devienne ministre ! Mais lui a fait mieux, car ce n’est pas tous les jours qu’on voit un Français nommé ministre en Russie !

En somme, c’est l’inverse de ce que nous voyons en France, où ce sont des étrangers – ou des Français d’origine étrangère – qui entrent à l’Académie française et au gouvernement. Le mondialisme est en marche, mes amis !

Naturellement, je ne vais pas tomber dans le travers habituel, consistant à se scandaliser de tout. Je m’en fiche, moi, que Poutine fasse des faveurs à un de ses copains. Au moins, lui, il le fait ouvertement, et personne ne l’a jamais pris pour l’incarnation de la démocratie. Vous avez vu, en France, cet embarras éprouvé par Hollande et son entourage, à l’idée que Ségolène Royal exige de devenir quelque chose, et qu’on ne sache pas comment la satisfaire ? Tout le personnel socialiste en est réduit à danser la danse de sept voiles, sur l’air de « J’voudrais bien, mais j’ose pas » (Annie Cordy dans La bonne du curé, pour les amateurs de culture).

Merci, Gégé, au moins, toi, tu sais nous faire rire, et faire un bras d’honneur aux râleurs et aux pisse-vinaigre.

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :