Tout doit disparaître !

Publié le par Yves-André Samère

Quand un journaliste téméraire lui a posé, l’autre soir à la télé, une question sur les vols d’ordinateurs appartenant à d’autres journalistes, Sarkozy a joué la comédie, comme toujours, et feint de croire qu’on l’accusait d’avoir lui-même fauché les précieuses bécanes. Ben non, il ne ferait jamais ça. Il y a tant de bons domestiques, autour de lui, qui seraient ravis de lui rendre ce petit service en échange d’une caresse ou d’une petite tape sur la tête.

Pas de veine, les vols ont continué. Cette nuit, c’est Rue89, journal sur Internet, qui a été cambriolé, pour la deuxième fois de l’année. Quand on commence à prendre de bonnes habitudes, que voulez-vous... Cette fois, les Arsène Lupin n’ont pas fait dans la dentelle, ils ont dérobé une vingtaine de machines et saccagé le reste.

Peine perdue, d’ailleurs. Les journalistes de Rue89, et tous ceux qui ont un peu l’habitude des mœurs étatiques, ne sont pas assez bêtes pour laisser quoi que ce soit de compromettant dans un ordinateur abandonné le soir sur leur lieu de travail. Ils en sont revenus au papier et au crayon, et n’utilisent plus leur téléphone portable, trop facile à tracer.

Du cambriolage comme incitation au retour vers le passé !

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

D

Il y a longtemps que je me disais que la bonne vieille feuille de papier et le bon vieux crayon étaient les meilleurs remparts contre le traçage. Je ne vois pas les gens bien intentionnés piller
les boîtes aux lettres...
Achetons des timbres !


Répondre