Un magnum pour Rose Manya

Publié le par Yves-André Samère

Entendu, dans l’émission calamiteuse de cette pauvre Isabelle Giordano (qui a encore réussi, aujourd’hui, entre deux « Voilà ! » de Marie Colmant, à caser sa traditionnelle publicité clandestine pour l’iPod), entendu, disais-je, on ne sait quelle péronnelle parler d’on ne sait quelle créatrice de mode qui serait la fille d’un magnat d’on ne sait trop quoi (comme vous voyez, je suis les choses de très près).

Or ladite péronnelle prononce ce mot magnat, dont, de toute évidence, elle vient d’apprendre l’existence, de cette manière : « ma-nia ». Elle a dû voir Starmania, ou être fan de cette chanteuse du passé, Rose Manya, celle qui chantait Le cha-cha-cha des thons (« avec un T comme crocodile »)...

Mille regrets, mais magnat – tout comme magnum, magnificat, magnole, magnolia, magnioliacées et magnolier –, se prononce « mag’ na ». Tout individu ayant un jour croisé un dictionnaire sur son chemin le sait, mais, pour blablater à France Inter, il n’est pas nécessaire de connaître sa langue maternelle.

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