Une ânerie de Pierre Bourdieu

Publié le par Yves-André Samère

Les adorateurs de Pierre Bourdieu, dont je ne suis pas car je n’ai aucune confiance en ce qu’on appelle « les sciences humaines », savent-ils que leur idole pouvait, parfois, proférer des imbécillités ?

Ainsi, le maître voyait-il dans l’enseignement du latin « un gaspillage ostentatoire », et une formation rétrograde que l’on réservait aux seuls fils de riches ! Bref, un truc élitiste et passéiste. Un peu comme la musique de Bach, incapable d’égaler David Guetta. Pour ne rien arranger, le latin est « d’église », or l’Église sent le soufre, on le sait.

Entre 1789 et 1793, Bourdieu aurait coupé quelques têtes.

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

Y
C’est bien mon avis !
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D
Un ami irlandais m'avait dit un jour la chance que nous avions de pouvoir étudier la langue qui a engendré la nôtre.<br /> Visiblement, cette perspective a échappé à certains !
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